Top articles
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Żytnia
Mardi dix-huit avril deux mille seize. Dix huit heures trente. J'ai passé la journée à zoner, sans sortir de chez moi, ou plutôt de chez mes parents, puisque j'y occupe une chambre depuis bientôt trente ans. Toujours sans emploi, je ne recherche toujours...
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Polder
Les journées rallongent, et ma motivation remonte en flèche. Cela fait plusieurs jours que j'ai travaillé, presque efficacement, au travail préparatoire à la rédaction de mon mémoire. Plusieurs obstacles viennent toutefois se dresser sur ma route. Je...
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Minéralogique
Mercredi sept mars deux mille sept. Deux heures trente du matin. Tentative assez molle pour me recaler sur un rythme diurne, qui ne résiste hélas pas aux grasses matinées jusqu'en début d'après-midi. Sans doute le pouvoir hypnotique des abeilles embusquées...
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La dernière soupière du mort
Le temps passe incroyablement vite. Déjà quarante-huit heures depuis mon retour au monde des vivants, et je n'ai toujours rien fait. Les vacances touchent pourtant à leur terme, et j'ai du pain sur la planche. Et du pâté à y étaler. Hier, promenade de...
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Palissades de guingois
Je rentre à l'instant d'un week-end passé à Vesoul, à l'occasion du mariage d'un couple d'amis. La famille du marié habite la région, ce qui explique un tel éloignement par rapport à leur lieu de résidence, en banlieue parisienne. Samedi quinze avril...
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Nébuleuse
Dimanche vingt-quatre septembre deux mille six. Vingt-trois heures dix-neuf. Fin de week-end. Deux jours bien remplis, sans beaucoup de moments pour perdre mon temps à lire. Avant-dernier week-end des vacances. J'espère que la dernière semaine sera aussi...
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Solstice dans les prés
Mercredi quinze novembre deux mille six. Minuit une. Deux nouvelles journées de vadrouille contrôlée. La soif me taraude. J'ai dû manger trop de pâtisseries orientales. Hier, mardi quatorze novembre deux mille six, je n'ai pas pu me lever à temps pour...
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Un país tropical
Dimanche vingt-huit mai deux mille six. Vingt-deux heures cinquante-huit. Le portugais est la plus belle langue au monde, et les chansons brésiliennes sont les plus mélodieuses. Telle était ma pensée ce matin, en m'éveillant au son d'une compilation estivale...
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La servitude est un métier qui s'apprend au berceau
Mercredi deux janvier deux mille huit. Vingt-trois heures trente-six. Retour en force du blues, à une petite semaine de ma rentrée incompressible. Je pourrais avoir des rendez-vous avant la date du janvier, mais je ne suis pas sûr de m'y plier. Je suis...
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Dans la voiture avec le vent qui soufflait dans mon oreille gauche
Je rentre à l'instant (licence poétique) d'une période de vacances, quatre jours passés, peu ou prou, dans la voiture de mon frère, sous sa houlette, avec le vent qui soufflait dans mon oreille gauche. Mon frère fume, il a neutralisé cinq paquets en quatre...
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Alouette
Hier matin, ai passé quatre heures sur mes traductions. Ca progresse lentement. Dans l'après-midi, je suis allé au cinéma avec Ramethep, voir "Renaissance", un dessin animé techniquement et graphiquement très beau, mais dont les qualités scénaristiques...
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Orchestration
Jeudi dix août deux mille six. Onze heures quarante-quatre. Je sens naître en moi une étrange concentration des énergies cosmiques, comme si ma vie, jusqu'à ce point, n'avait tendu que vers un seul but, dont l'imminence ne fait que souligner l'inutilité...
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Boileau sur la branche
Dimanche dix-huit décembre deux mille six. Vingt-deux heures vingt-neuf. Encore plusieurs journées passées à évoluer comme faire s'est pu dans le monde des humains. Avec plus ou moins de réussite. Le principal enjeu du moment est la réinsertion dans un...
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Sardines dans le ciel
Mardi dix-huit juillet deux mille six. Onze heures trente-huit. Le feuilleton de l'été continue. Un nouveau compte à rebours mental a commencé, qui me sépare de la prochaine grande échéance de ma vie. Dans quarante-quatre jours, je devrai avoir rendu...
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Etoiles et dépendance
Jeudi dix-huit mai deux mille six. Vingt-trois heures cinquante. Rien ne s'est finalement passé comme prévu. Au lieu d'aller faire la sieste et de traîner dans mes bouquins poussiéreux jusque tôt dans la nuit, j'ai dû servir d'interprète pour une Chinoise...
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La boîte de Pandore
Jeudi vingt-huit septembre. Sept heures trente-trois. Le fond de l'air n'est pas tout à fait frais. J'ai marché une partie de la nuit, et je n'ai pas eu froid. Mais je confirme l'utilité d'avoir ressorti les manches longues. Les pullovers, chandails et...
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C'est Nouchka la plus jolie
Vendredi onze mai deux mille sept. Onze heures quinze du matin. Un peu de fatigue, une nuit blanche dans les pattes et seulement trois jours à consacrer à mes révisions de fin d'année. Plutôt envie de dormir toute la journée. Cent douze jours avant implosion....
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Les sandales du destin
Mardi douze juin deux mille sept. Vingt-trois heures cinquante-six. Quatre jours de plus à mettre dans la besace de l'Histoire. Toujours ça de moins à vivre. Le moral est bon, malgré un certain immobilisme dépressif. Penser à m'aérer. Regonfler mon vélo?...
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Dans l'enfer du devoir
La routine s'installe. Tremblez. Je suis en train de me recaler sur un rythme diurne, actuellement deux heures-dix heures. J'ai constaté qu'en me levant matin, le moral était meilleur, que je déprimais moins facilement et que j'avais l'impression d'aller...
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Soif de mordre
Vendredi vingt-huit juillet deux mille six. Midi cinquante-quatre. Le vendredi est un samedi qui ne dit pas son nom. Depuis ce matin, j'ai l'impression d'être demain, et hier déjà, je me sentais vendredi. Sans doute un contre-coup des vacances, un effet...
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Salam, Bombay
Dimanche dix septembre deux mille six. Vingt-trois heures quarante-neuf. Le beau temps se maintient. Il fait chaud. Le soleil règne en tyran. Les humains terrassés par tant de clémence partent en vacances à tout va. Ce soir, sur l'autoroute, pour rentrer...
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Barge sur le Nil
Mercredi vingt-quatre mai deux mille six, onze heures vingt-neuf. Dormi moins tard qu'à l'accoutumé, sans doute parce que couché plus tard que ces derniers temps. Du coup, comme je n'ai dormi que sept heures, j'ai la tête un peu plus sur les épaules....
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Société, société
Dimanche dix septembre deux mille six. Onze heures trente-trois. Le mois de septembre continue son travail de sape en dents de scie. Mes tentatives un peu molles pour inverser la tendance ne se sont pas encore soldées par un échec total, mais j'y travaille....
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Dans l'Arbre du Potier
Mardi vingt mars deux mille sept. Une heure dix-neuf du matin. Fatigué, encore un peu malade -- mais ça s'arrange -- à moitié sourd, sale -- mais trop tard pour prendre une douche, les voisins n'aiment pas ça. Le moral est bon, je m'estime satisfait de...
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Le cur des Mohicans rougissait sous la neige, il pleuvait sur la lande et je me suis pendu (à tes lèvres)
Dimanche dix-huit mars deux mille sept. Deux heures cinq du matin. Cent soixante-six jours avant implosion. Météorologiquement, rien ne va plus. Températures anormalement basses. Les pressions sont parties dans des contrées post-méridionales. Quatre jours...