Alouette

Publié le par Paraph


    Hier matin, ai passé quatre heures sur mes traductions. Ca progresse lentement. Dans l'après-midi, je suis allé au cinéma avec Ramethep, voir "Renaissance", un dessin animé techniquement et graphiquement très beau, mais dont les qualités scénaristiques et de jeu d'acteurs laissaient quelque peu à désirer. Dommage. Mais intrigue simple, donc j'ai pu la suivre même en somnolant au début.

    Dans la soirée, repas improvisé chez Ramethep avec les restes d'une baguette partiellement solidifiée et quelques raviolis pékinois trouvés dans la rue. Enfin, dans la boutique appropriée. Reparti avec le dernier métro, passé chez un ami logé à mi-chemin. Je l'ai quitté vers trois heures et demie du matin, le sac rempli d'une quinzaine de grammaires unilingues en chinois. De quoi me remettre efficacement à l'étude de cette langue, pour mon plaisir personnel et la préparation de mes examens, qui sont dans à peine plus de deux mois.

    Pris un bus de nuit, couché à quatre heures. J'ai malheureusement raté la finale du tournoi de tennis féminin que je suivais en filigrane depuis le début de la semaine. Hingis avait perdu la veille, balayée en demi-finale. J'ai quand même eu le temps de terminer "Kyoko" de Murakami Ryû (patronyme avant prénom, qui devient donc un postnom, selon l'usage en Asie orientale) et "Un secret" de Phillipe Grimbert.

    Ce matin, vers huit heures, réveillé par l'insomnie et le soleil. Ai commencé "Moloch" de Thierry Jonquet, un polard semble-t-il assez classique dans sa composition. Programme de la journée: avancer autant que possible sur mes traductions, s'il y a des pauses me remettre au chinois, éventuellement au birman; dans l'après-midi, partie de jeu de rôles, jusqu'au soir. Me coucher et me lever tôt. Retourner en cours, après une longue absence (une de plus).

 
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Publié dans schopenhauer

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