La dernière soupière du mort
Le temps passe incroyablement vite. Déjà quarante-huit heures depuis mon retour au monde des vivants, et je n'ai toujours rien fait. Les vacances touchent pourtant à leur terme, et j'ai du pain sur la planche. Et du pâté à y étaler.
Hier, promenade de douze kilomètres à travers Paris et la banlieue, soirée fromage improvisée chez Ramethep, retour maison fourbu, nuit entrecoupée de réveils asséchés.
Programme de la journée: si j'ai le temps, retourner à Paris à pied, ça me fera faire des économies; tenter de ranimer mon ordinateur mal en point, grâce à l'aide d'autrui; me lancer à corps perdu dans la première partie du week-end. Résister à l'heure avancée qui viendra subtilement à bout de ma résistance.
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