Barge sur le Nil

Publié le par Paraph


    Mercredi vingt-quatre mai deux mille six, onze heures vingt-neuf. Dormi moins tard qu'à l'accoutumé, sans doute parce que couché plus tard que ces derniers temps. Du coup, comme je n'ai dormi que sept heures, j'ai la tête un peu plus sur les épaules. Ou juste à côté. Il me reste huit jours pour tenir mes délais de rédaction. Ca me semble compromis. Qu'importe.

    J'ai passé une partie de la nuit à lire des bandes dessinées japonaises en ligne. L'histoire d'un boulanger qui veut devenir le meilleur de tous les boulangers. J'avais commencé à lire ça en décembre dernier, je me réjouis d'avoir enfin trouvé la suite. Pas grand chose d'autre. Je suis sur un livre de Boris Vian, "Conte de fées à l'usage des moyennes personnes", un des premiers textes exhumés après, ou avant, sa mort. Absurde.

    Programme de la journée: sortir ou ne pas sortir. Lire la suite des aventures du boulanger, ou me rendre au cinéma pour baver sur les nouveaux films. Il y en a un qu'on dit adapté d'une bande dessinée américaine lue dans ma jeunesse. Je reste opposé au cuir noir dans les films de super-héros. Un super-héros, ça doit être en collants, de toutes les couleurs. "Matrix" a décidément fait beaucoup de dégâts. Ou alors, le dernier Almodovar, dans un genre assez différent. Les horaires de projection décideront sans doute à ma place. C'est bien, de ne pas avoir à prendre de décision. Ca fait deux jours que je reste chez moi, à me demander si je vais sortir. Ou alors, réparer mon vélo, histoire de retrouver cette sensation si grisante de liberté qui accompagne la randonnée cycliste en profondeur.

 
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Publié dans schopenhauer

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