Rouge comme le pamplemousse
Mercredi dix-huit avril deux mille sept. Vingt-deux heures dix. Quand j'étais gosse, les pamplemousses étaient jaunes, à l'intérieur. Et amers. Aujourd'hui, on ne les trouve que roses, et sucrés. Quelque chose s'est perdu, surtout dans la mesure où étant gamin, je n'aimais pas les pamplemousses amers. C'est avec l'âge que le goût m'en est venu.
Deuxième jour des écrits. Agrégation externe d'anglais. Hmm. Aujourd'hui, commentaire de texte en anglais. Un extrait de "The scarlet letter", de Nathaniel Hawthorne. Je suis resté trois heures (sur six), ai rédigé quinze pages de bouillie. Meilleur feeling qu'hier, mais bon. Pas follichon, tout ça. L'an prochain, je lirai les œuvres au programme, aussi inintéressantes soient-elles.
En rentrant, toujours à pied, du lieu d'épreuve, j'ai dormi quatre heures, avant de perdre au scrabble contre ma mère. Et j'ai mangé du boudin. Du coup, je n'ai toujours pas entamé mes révisions pour demain. Programme de la soirée, donc, me mettre à la linguistique de l'anglais, et maîtriser l'alphabet phonétique international. Ou alors, poursuivre ma lecture de "J'aurai ta Pau", de Cesare Battisti, une aventure du Poulpe.
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