Dans un fauteuil

Publié le par Paraph


    Lundi seize avril deux mille sept. Vingt heures cinquante-quatre. A moins de douze heures du coup d'envoi, je suis en grande forme. Sans doute un peu trop, d'ailleurs; j'ai des doutes sur ma capacité à m'endormir à une heure raisonnable. J'ai pourtant fait tous les efforts possibles pour me lever tôt, en ne dormant que cinq heures, mais le thé bu dans la journée, et la légère tension devant les jours à venir ont un peu tendance à me concentrer. Bon.

    Hier, partie de Star Wars. Beaucoup de palabres, le scénario n'a pas vraiment avancé. Suite dans un mois, si tout va bien. J'ai bu pas mal de martini, c'est bon le martini. Euh. Mangé du riz, avec des saucisses aux herbes. Revu les amis, discussion au coin du feu. Couché vers deux heures et demie du matin. Cet après-midi, j'ai battu deux fois ma mère au scrabble, avec plus de cent cinquante points d'avance. Bon signe avant le début des choses sérieuses.

    Programme de la soirée: réviser des machins récupérés sur internet, qui résument les romans que je n'ai pas relus, et abordent des thématiques auxquelles je n'aurais pas pensé. Si je pouvais mémoriser quelques dates-clés, ça pourrait s'avérer payant, mais j'aurai sans doute la flemme. Si l'insomnie pointe le bout de son museau chafouin, achever "Creation", de Gore Vidal, enchaîner sur un Poulpe, et si le cœur y est encore, trouver quelque chose de passionnant à lire demain au lieu de réviser la linguistique.

  Programme de demain: passer la première épreuve. Il s'agit, soit du commentaire en langue étrangère, soit de la composition en français. Il faudra que je retrouve ma convocation d'ici là. Me lever vers sept heures, déjeuner copieusement, partir vers sept heures et demie. Trois kilomètres de marche jusqu'au lieu d'examen, sept heures d'épreuve, mais j'aurai sans doute fini longtemps avant la cloche. Dans l'après-midi, si j'en éprouve l'envie, aller voir un film avec des gens. Le soir, relâche. Partie de boggle chez ma tante, ou lecture à tombeau ouvert pour mieux tromper l'ennemi. Ca dure quatre jours comme ça, autant ne pas trop s'en faire.

 

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Publié dans schopenhauer

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S
Que mes voeux et la Force puisse vous accompagner.
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