Sur coussins d'air

Publié le par Paraph


    Vendredi vingt-et-un juillet deux mille six. Dix-sept heures huit. Encore une journée d'été. Les journées d'été ne servent généralement à rien. Il paraît que c'est pire en Chine, sauf à Pékin où il gèle. Vivement l'hiver, comme disent les Australiens.

    Hier, après avoir versé toutes les larmes de mon corps par les divers pores disponibles à sa surface, je suis allé à Saint-Denis pour un barbecue. Parties de cartes, discussions à bâtons rompus, maux de tête, fraîcheur. Le soleil est un parasite. Dans la foulée, je suis resté dormir. Au matin, répétition des activités de la veille. J'y serais bien resté, il faisait frais.

    Programme de la journée: mourir de chaud. Ecouter Led Zeppelin. Prendre douche sur douche. M'affaler sur un lit et ne pas penser, lire un peu, dormir beaucoup, attendre le soir pour avoir un peu d'air et plus du tout sommeil.

 

Publicité

Publié dans schopenhauer

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article