Improvisation

Publié le par Paraph


    Mercredi dix-neuf juillet deux mille six. Dix heures cinquante-sept. Quarante-trois jours avant la fin de mon compte à rebours. La température actuelle ne me pose pas de problèmes. En dessous de quarante degrés, je me sens bien. Une angine slash bronchite tente actuellement de s'emparer de mon organisme pour me faire passer un bon moment, et elle y arrive plutôt bien. J'ai passé la journée d'hier à boire du thé chez Ramethep, et la nuit à dormir sporadiquement entre deux visites au royaume merveilleux de la céramique.

    Hier, donc, le Sultan sous le bras, nous sommes passés voir Ramethep, supposément pour aller voir le dernier Gilliam, déjà boudé par les salles parisiennes, au lieu de quoi nous sommes finalement restés boire le thé. Nous avons aperçu d'un œil distrait "Shaolin Dolemite", un collage maladroit à partir d'un film de kung-fu taïwanais et des inserts impliquant le célèbre héros de la "blackploitation". Apparemment. C'était confus, rigolo, parfait pour s'endormir devant. Pas grand chose à signaler. Le Sultan nous a faussé compagnie pour aller quérir sa belle acourue en un train. Je suis rentré, espérant enfin rattraper une partie de mon sommeil en retard.

    Le sommeil est partiellement rattrapé, mais je demeure assez groggy. Il va falloir attendre que la crève passe, boire beaucoup d'eau, du thé, manger des fruits, faire du vélo et repousser une invasion extraterrestre. Le programme de la journée implique un pot dans un bar avec des amis, mais je ne sais pas si je vais me sentir d'attaque pour m'y rendre, et un restaurant marocain avec des parents soucieux de me féliciter de ma réussite accidentelle. Je ne vais pas les en dissuader, c'est bon les tagines.

 

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Publié dans schopenhauer

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S
Bonjour. Je viens de remarquer que je mérite désormais le surnom de "commentatrice folle" sur ton blog. Je tiens à m'en excuser, c'était loin d'être voulu. Les voies d'Internet sont parfois impénétrables.
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