Guitares en pagaille

Publié le par Paraph


    Vendredi deux juin deux mille six. Onze heures quatorze. Je me réveille dans de mauvaises conditions. Sans doute à cause du refroidissement intervenu ces derniers jours, voire ces dernières semaines, dans le climat parisien, j'ai la gorge douloureuse, les bronches chargées, la tête encombrée de remugles. Un peu mal au crâne. Bref, le début d'une petite crève. Que j'ai bien l'intention de ne pas soigner, sinon à grands coups de thé, de kiwis et d'agrumes.

    Toujours pas de détails quant à ma prochaine échéance. Mes informateurs m'ont dit que ça peut prendre plusieurs jours après le premier verdict. Bon. Si je peux, il faudra faire jouer la famille et les amis, histoire de ne pas avoir à payer l'hôtel. Il me semble que j'ai une cousine à Toulouse. Pour peu que la convocation ne tombe pas pendant le mariage de mes amis ou, pire encore, pendant une partie de jeu de rôles. Ca serait difficile de réconcilier deux activités importantes à six cents bornes de distance.

 Programme de la journée: me rendre à la fac, trop tard pour ma réunion du matin, mais tant pis. M'arranger pour avoir mangé avant. Si j'arrive à esquiver thés, conversations et rencontres de couloir, j'essaierai de réviser un peu d'indonésien (mes examens sont lundi et jeudi), ou d'acquérir la technique nécessaire à la rédaction d'une note de synthèse, exercice inédit auquel je devrai sacrifier jeudi prochain, pour mon prochain concours. Autre objectif, intercepter Zubayidi de passage à Paname, occuper le temps en sa compagnie, aller au cinéma ou trouver autre chose à faire.

    Autre possibilité, rester comme un con chez moi, à regarder des matches de tennis interrompus tous les quarts d'heure par la pluie, un peu comme chez moi mais sans les jupettes. J'ai repris la lecture des "Trois royaumes", je dois d'ailleurs rendre le premier tome à son propriétaire d'ici lundi, dernier carat. Une ou deux soirées en perspective. Et le cinéma, toujours le cinéma. Je n'y suis pratiquement pas allé en mars-avril, et ça m'a manqué. J'ai bien l'intention de ne rater aucun des films qui m'intéressent.

 

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Publié dans schopenhauer

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P
Je garde cette option en tête, dans l'éventualité où le premier plan sur lequel je suis (une amie d'amie) et le second plan sur lequel je ne suis pas encore (une cousine) ainsi que le troisième plan que j'envisage quand même parce que je suis prévoyant (un pote perdu de vue) sans oublier la quatrième qui a le mérite d'exister (un ami qui vit au Japon mais dont la famille habite dans la ville rouge pâle). Merci de m'en reparler. Je te fais signe en cas de besoin.
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S
Il est a noter le fait que Sultan Rahi a un frere vivant au pays du cassoulet et du foie gras et en particulier en plein centre de Toulouse. Il est toujours possible deprendre contact avec lui si les autres options se presentant a toi n'etaient que des marionnettes geantes de papier. 
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