Embout de flèche

Publié le par Paraph


    Anniversaire d'une cousine hier soir. Buffet chez un traiteur libanais. Bonne ambiance, j'ai pu revoir des gens que je n'avais pas vus depuis des années, et ignorer des gens que je ne connaissais pas, et qui me le rendaient bien. Si je joue correctement les cartes qu'on m'a distribuées, je suis en mesure de garder le contact avec la cousine en question, et de me faire inviter en Bretagne chez sa mère. Ca tombe bien, je ne connais pas la Bretagne, à part Rennes, mais je ne suis pas sûr que ça soit synonyme de Bretagne profonde. Il y a deux ans, j'avais étudié le breton, tout seul dans mon coin, pour aussitôt tout oublier. Ca serait l'occasion de m'y remettre. Mais, bon. Je n'y crois pas trop. Croiser des gens qu'on n'a pas vus depuis longtemps, c'est surtout une occasion parfaite pour les oublier de nouveau.

    Etrangement réveillé à huit heures trente, ce dimanche matin; à noter qu'étant en vacances, je n'ai plus de raison de me lever tôt, donc beaucoup de mal à faire la grasse matinée. Sommeil paradoxal?

    Programme de la journée: terminer la lecture de romans qui traînent; aller me promener en forêt pour salir ma seule paire de chaussures; préparer mollement mes vacances, qui débuteront dans deux jours, par un départ en train vers le pays du froid et des films venus d'Ailleurs.

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Publié dans schopenhauer

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