Embruns

Publié le par Paraph


    J'ai passé ma matinée d'hier à clore au moins trois romans dont j'avais commencé la lecture. J'en ai profité pour entamer "Pars vite et reviens tard", de Fred Vargas, le premier roman de cet auteur que je sois amené à lire. Ca commence très bien, le style est incisif, élégant, les personnages atypiques et attachants, l'intrigue prend du temps à s'installer, bref, tous les ingrédients d'un bon roman noir. A suivre.

    J'ai pu retourner me ballader en forêt, après avoir passé une heure à chercher mon chemin dans les rues de Massy, ville assez sympathique, mais où s'orienter tient de la gageure. En rentrant des bois, nous avons charrié une souche d'une vingtaine de kilos, qui trône à présent sur l'armoire d'un ami. Pour finir, visionnage de "La jeune fille à la perle", esthétique en diable mais plaisant. A se demander pourquoi certaines scènes ont été supprimées, elles ajoutaient un peu d'action à l'ensemble assez plat. Retour vers minuit, tentative désespérée de trouver la gare, j'ai couru dans toutes les directions, traversé une ou deux cités endormies, pour finir par attraper le dernier train au prix d'un sprint de saison.

    Programme de la journée: intercepter Sultan Rahi dans l'antre où il s'est assoupi, le traîner au cinéma ou dans tout autre lieu de perdition propice à l'oubli. J'ai fait le bilan de ma situation financière, et ça n'est pas brillant. Le mois de février devra nécessairement me voir ressortir mon vélo du placard où je l'ai rangé à l'approche des frimas. Mon budget nourriture pour le mois semble se monter à plus ou moins vingt euros.

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Publié dans schopenhauer

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