En haut d'un réverbère
Lundi cinq novembre deux mille sept. Onze heures quarante-neuf du matin. De retour sur la région parisienne après une semaine de vacances à Lyon, chez mon frère. J'ai passé le plus clair de mon temps à dormir, dix à douze heures par jour, et le reste de mon séjour à me reposer. Peu de lecture, pas mal d'après-midis passées à zoner dans la boutique, à jouer avec des habitués, cartes, plateaux. La routine.
Demain, je retourne sur Orléans, tenter, en un jour et demi, de préparer mes cours pour le mois de novembre. Pas eu l'énergie pour le faire jusqu'ici. A présent qu'il est trop tard, je vais m'efforcer de bâcler la chose au dernier moment. La routine, quoi. Rentrée des classes jeudi. Murf.
Ai lu le dernier Pratchett, "Making money" (avec le héros de "Going postal", dans de nouvelles aventures), à la hauteur des précédents, sans surprise, mais agréable à lire. En chantier, "Hunter's run", science-fiction, traque désespérée sur une planète sauvage, co-écrit par George Martin et deux autres auteurs, Gardner Dozois et Daniel Abraham, que je ne connais pas plus que ça. Bon rythme.
Programme des deux mois à venir: tenir le coup. Novembre et décembre ont toujours été la période de l'année où j'ai le plus de mal à interagir avec le monde extérieur. Froid, fatigue, obscurité. Pessimisme/réalisme. En général, je me mets en boule dans un coin, et je laisse tomber tous mes engagements en attendant le retour de la lumière. Cette fois-ci, comme je n'ai pas trop le choix, je vais essayer de persévérer. Et puis, les vacances m'ont quand même reposé, j'ai battu ma tante au boggle hier soir, et mon record au flipper de son salon. Ca doit compter pour quelque chose.
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