Cymraeg on the rocks
Lundi vingt-six février deux mille six. Vingt-trois heures quarante. Journée casanière, passée à me remettre d'une petite gastro récemment déplorée. Ou d'une fatigue intestinale non contagieuse, mais gênante. Pour m'occuper, je me suis mis à apprendre le gallois. Le gallois est une langue formidable, qui s'écrit comme elle se prononce, mais se prononce avec une autre bouche que la nôtre. Je désespère de parvenir à m'en sortir. Je verrai dans la semaine si le gaélique d'Ecosse est plus abordable.
Programme de la nuit, ou de la journée de demain, ou des deux. Sombrer dans un profond sommeil. Demain, sortir, faire quelque chose, quelle qu'en soit la nature exacte. Ne rien dépenser, la frontière entre les mois étire à merci les finances délicates. Lire. "The pillars of the earth" commence plutôt bien, même si je ne suis pas encore tout à fait rentré dans l'histoire. Le volume est assez massif, je risque d'y rester un bon moment.
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