Dans la gueule du pingouin
Mardi dix octobre deux mille six. Une heure du matin. Pas trop eu le temps, depuis hier, de me remettre à mon mémoire. Il me reste vingt-et-un jours pour le boucler. Je pense honnêtement ne pas avoir le temps avant samedi. Il faudrait, idéalement, que j'y consacre la totalité de mon samedi, ainsi que mon dimanche matin. Le succès de l'ensemble dépendra grandement de l'avancée des travaux ce samedi. Au pied du mur, plus vraiment le choix.
Ce matin, problèmes sur le métro au lieu du réseau express régional. Un jour ne passe pas sans qu'il y ait des problèmes sur l'une ou l'autre des lignes que j'emprunte pour aller travailler. Ca en devient pénible. Le travail a été égal à lui-même, huit heures de saisie de dossiers sur un ordinateur irradiant. Le midi, j'ai pu manger de la mousse au cassis, assez gerbante en fait. Je ne l'ai finalement pas mangée. Mais la tarte aux oignons était une réussite.
Le soir, après le boulot, je suis passé à la fac, rendre un ouvrage en retard à la bibliothèque, discuter avec des amis devant un thé transitoire, et me rendre à mes premiers cours du mardi de l'année. Deux heures de tagalog (langue principale des Philippines), suffisamment pour déceler des similitudes avec l'indonésien, et développer un début de mal de crâne. Un peu de paracétamol, et la machine repart.
Etant dans l'incapacité de passer chez Ramethep ou d'aller manger des nouilles avec Vertige, j'ai opté pour le cinéma en solitaire. Le seul film à passer à vingt-et-une heures étant "Le parfum", je suis donc allé voir cette adaptation du roman de Patrick Süskind. J'avais lu le roman il y a une dizaine d'années, et j'en gardais un bon souvenir. Le film est intéressant, mais il m'a semblé que la fin différait radicalement du bouquin. Il faudra que je pense à le relire un de ces jours. J'ai même trouvé la version originale allemande pour quelques sous.
Niveau lectures, j'ai bien avancé aujourd'hui "American tabloid". Je commence à rentrer dans l'histoire, et si le boulot reste calme, j'aurai fini d'ici la fin de la semaine. J'ai pu poser des demi-journées de congé la semaine prochaine, qui devraient me permettre de suivre quelques cours de slovène, de roumain et d'indonésien, histoire de me présenter aux enseignants et de leur expliquer pourquoi je ne viendrai qu'en décembre.
Programme de la soirée: après un petit passage sur l'entrefilet, lire jusqu'à l'effondrement, qui pourrait venir vite. J'ai essayé de faire un peu de tchèque hier soir, mais impossible d'ouvrir le livre. Ai aussi mon manuel d'indonésien sur moi en permanence, et envie de me remettre au swahili. On dirait bien que la rentrée est effective.
Publicité