Vers le soleil
Mardi trois octobre deux mille six. Le froid s'installe. La fatigue aidant, je ressens davantage les écarts de température. J'ai ressorti mon écharpe, et je crois probable le port d'un pull pour la journée de demain. Je n'en suis pas encore à ressortir le bonnet, j'en reste à la casquette munie d'une visière pare-pluie et pare-soleil.
Aujourd'hui, après avoir dormi trois à quatre heures, deuxième journée de boulot. J'ai passé tout mon temps à saisir des dossiers pour les entrer dans le système informatique gérant le truc. Pas franchement passionnant, et un rayonnement un tantinet agaçant, mais une bonne ambiance de travail, l'occasion de recroiser des amis/connaissances, et un chèque à la fin du mois.
Avec les collègues, nous avons déjeuné dans une cantine du personnel réfugiée dans une université proche. Une "entrecôte" infecte, j'aurais dû prendre le poisson. Le soir, après le boulot, nous sommes allés prendre un pot vers la place Saint-Michel. Annulation de l'expédition sur la banlieue nord-ouest pour noter mes horaires de cours. Au passage, l'agréable surprise de constater que j'ai bel et bien réussi à passer en seconde année d'indonésien. Après la bière, achat de livres à crédit, tout sauf raisonnable, puis soupe vietnamienne dans le treizième, avec Vertige. Retour en bus. Avons failli aller voir "Substance mort" au ciné, mais la fatigue a été la plus forte.
Programme de la soirée: dormir, de préférence une fois dans mon bureau, plutôt qu'avachi sur le clavier de mon ordinateur. Tenter de lire deux pages de Zola, mais sans grand espoir. Levé dans sept heures. Le marathon n'est pas fini.
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