Sudoripare
Mardi douze septembre deux mille six. Midi cinquante-cinq. Réveillé tôt, mais pas trop. Dormi peu, mais presque assez. Suis revenu plusieurs fois sur ma motivation d'hier soir. J'ai entrepris de restructurer mon mémoire, en ai écrit deux pages, ai mis en place un plan de travail lâche et peu détaillé. L'objectif serait de tout boucler, dans une première version, pour dans douze jours. Je n'y arriverai pas. Mais, bon. C'est en se donnant des buts impossibles à atteindre qu'on finit par échouer lamentablement. Mais le moral est bon.
Programme de la journée: retourner me coucher. Me réveiller avec les idées claires, des dizaines d'heures de travail accumulées dans mes batteries. Le moral est bon. Mais je ne suis pas à la hauteur. A part ça, lire. Laisser des traces de graisse avec mes doigts, sur les pages du livre de poche mal imprimé, où l'encre bave, que je suis en train de tenter d'écorner. Je dois sans doute en recevoir par la poste, dans les jours à venir. Je ne sais plus trop ce que j'ai commandé. J'arrête quand je veux.
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