Sous les palétuviers
Mardi six juin deux mille six. Dix heures douze. J'erre depuis deux jours dans l'enfer de la didactique, qui semble à peine plus cohérent que l'univers étrange de la mécanique. J'assimile lentement quelques bribes de savoir qui me seront utiles dans ma quête d'un emploi. Je dispose à vrai dire d'un délai beaucoup trop long, au vu des préparatifs réels que je ferai d'ici là. Trente-et-un jours me séparent des mes oraux. Je commence à entrevoir le principe sous-jacent régissant le fonctionnement général des épreuves. Il semblerait que les oraux, étalés sur deux jours, soient répartis en deux épreuves distinctes, elles-mêmes découpées en plusieurs morceaux, chacun étant sous la coupe de règles spécifiques. Je me replongerai dedans à la première opportunité.
Programme de la journée: décider d'une solution pour accroître ma mobilité en ce mois de juin. Etant donné l'avancement du mois et l'immobilité relative que je pressens, j'opterai probablement, en l'absence de vélo en état de marche, pour l'achat ponctuel de tickets de bus, métro, RER. La carte orange trois zones, trop chère, est exclue. Les jours où j'aurai et le temps et l'endurance, privilégier la marche à pied. Après avoir acheté quelques tickets, j'irai à la fac, pour participer aux dernières activités associatives de l'année. Puis je me fourvoierai dans les rues de la capitale, à la recherche d'un loisir, d'une occupation. Le soir, soirée DVD, dont j'ai cruellement besoin.
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