Framboise et avanie

Publié le par Paraph


    Mardi seize mai deux mille six. Quinze heures cinquante-quatre. De retour au domicile après une petite vadrouille. Hier soir, partie de cartes chez Edriwing. J'ai réussi trois gardes contre d'affilée, ce qui ne m'était pas arrivé depuis des années. Dans l'après-midi, j'ai vu une adaptation cinématographique de la pièce "Enrico IV" de Luigi Pirandello, œuvre que j'avais lue il y a quelques années, mais que je n'avais encore jamais vu jouer. Prestation magistrale de Mastroianni. Avec Ramethep, nous avons enchaîné avec les quatre premiers épisodes de la série animée "Rambo" de mille neuf cent octante-cinq, en version doublée française. Je me suis vaguement souvenu avoir aperçu cette série à l'époque, du haut de mes sept ans.

    Après les cartes, j'ai fini par me faire héberger chez un pote à Barbes. J'ai pu lire le début de la série de bandes dessinées "Planetary", ainsi qu'une aventure de "Hellboy". Quelques heures plus tard, me voici de retour. J'ai regardé le début de "Tirez sur le pianiste", de François Truffaut. La suite à plus tard. Je suis toujours sur la lecture de "La saga des émigrants", roman-fleuve suédois racontant les aventures de paysans partis vivre en Amérique. Au début du quatrième tome, nos héros sont parvenus dans le Minnesota. Ils ne se sont pas encore installés sur une terre cultivable. Il faudra sans doute attendre le cinquième tome.

    Programme de la journée: de la lecture. Du repos. Faire le vide en moi. Travailler à mon mémoire, mais mollement. Il me reste seize jours du délai initial. Ca sent plutôt le roussi pour le tenir.

 
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Publié dans schopenhauer

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