Les roubignoles du destin
Samedi treize mai deux mille six. Huit heures quarante-deux du matin. Depuis hier, je n'ai pas encore dormi. Après avoir passé une journée à travailler mon mémoire (environ cinq pages rédigées, programme tenu), je suis allé au cinéma. Avec la Trinité, nous sommes allés voir "C.R.A.Z..Y.", une comédie dramatique canadienne bien ficelée. J'ai passé un bon moment. Dans la foulée, je suis passé chez Ramethep, ai mangé une pizza et regardé des films. "La cérémonie", un Chabrol de 1991; "Tenebrae", un Dario Argento de 1982; et "The warriors" ("Les guerriers de la nuit"), film de 1979 racontant l'odyssée d'un groupe de gangsters sympathiques piégés dans le Bronx et devant affronter toute la ville de New York pour rejoindre Coney Island où sont leurs pénates. Un programme très efficace. Bu du thé toute la nuit.
En attendant le dixième métro, petite partie de Trivial Pursuit. J'ai perdu. Dans le métro, j'ai commencé la lecture de "1280 âmes" de Jean-Bernard Pouy, que je vais sans doute terminer ce matin en dormant. Programme de la matinée: dormir deux ou trois heures; finir le Pouy; maudire la télévision qui ne va pas diffuser de tennis féminin ce matin ni ce midi, alors que ma joueuse fétiche est au beau milieu d'un match interrompu par la nuit; déjeuner en famille. Enchaîner avec une partie de jeu de rôles en m'efforçant de rester aussi éveillé que possible. Pas facile, mais j'ai bon espoir. Les choses sérieuses semblent être sur le point de commencer. Dans l'intervalle, sommeil, lecture, repos si possible. Sinon, travailler bêtement à mon mémoire pendant les rares moments où l'ordinateur parental sera libre pour que je bosse dessus.
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