Jonquilles dans les prés

Publié le par Paraph


    Je rentre à l'instant d'un week-end consacré à l'enterrement (symbolique) de la vie de jeune garçon d'un ami (et d'une amie) qui se marie(nt) la semaine prochaine. Le tout s'est bien passé, mieux que je ne le prévoyais. Je me suis essentiellement amusé. Jeu de pistes associé de gags potaches dans les rues du Mans, paintball dans la forêt, repas communautaires à vingt dans une ferme réhabilitée.

    Très peu dormi, côtoyé pas mal de personnes familières ou méconnues. Dormi sur le plancher, quatre à cinq heures par nuit. Petite parenthèse à la campagne, qui m'a franchement fait du bien. Difficile de ne plus voir le sous-bois quand je ferme les yeux, de ne pas sentir l'impact des billes de peinture sur mon casque. Une pleine nuit de sommeil finira sans doute de balayer les morceaux qui s'accrochent encore à ma mémoire.

    Programme de la soirée: comater en m'abrutissant les neurones à lire Dan Brown, ne pas m'endormir trop tôt, et dormir au moins dix heures. Ne pas me réveiller trop tôt. Dans la semaine qui vient, commencer la rédaction de mon mémoire de maîtrise, depuis le temps que j'en parle... Si je tiens le délai que je me suis fixé fin février, il me reste à peu près un mois et demi pour en finir.

    Le moral est nettement meilleur que la semaine passée. J'envisage sereinement l'avenir, radieux, luminescent, prompt à la phosphorescence et susceptible de s'embraser. Je commence à avoir du mal à écouter en boucle de la variété sirupeuse francophone des années soixante-dix à quatre-vingts, c'est plutôt bon signe.

 
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Publié dans schopenhauer

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