Karela Visa

Publié le par Paraph


    Mercredi cinq avril deux mille six. Huit heures vingt-quatre (du matin). Levé deux minutes avant mon réveil. J'ai encore gagné. A ce jeu-là, je perds rarement. Mon sixième sens me protège. Frais et dispos, presque pas malade, je me suis écroulé comme une masse, hier dans la soirée. Pour des raisons obscures, j'ai décidé de m'abrutir en lisant "Angels and demons", roman a priori mauvais du terrifiant Dan Brown, auteur sans talent issu des espaces intermédiaires où demeurent des êtres sans nom et des entités qui ne nous veulent pas que du bien.

    Programme de la journée: déjeuner petitement avec le Sultan qui fera ensuite le tour des ambassades pour demander les visas nécessaires au retour dans les pays où il fait bon tousser, assister aux six heures de cours de ma semaine d'indonésien, me rendre chez Ramethep pour une séance de projection du prisonnier. Mon vélo n'est toujours pas réparé, je ne suis toujours pas un homme libre.

 
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Publié dans schopenhauer

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