Toupie

Publié le par Paraph


    Vendredi soir, passage chez Ramethep avec le Sultan. Séance de nanards pakistanais, un vrai bonheur. Dormi trois heures sur le plancher. Samedi matin, débarqué à la fac vers neuf heures pour donner un coup de main. Journée portes ouvertes. Porté des cartons jusqu'à dix heures. De dix à dix-huit heures, ai fait l'accueil, debout dans le froid avec des piles de brochures sous le bras, à répéter sans cesse les mêmes phrases pour orienter les gens vers les parties de l'édifice correspondant à leurs désirs. Me suis bien amusé.

    A dix-huit heures, ai commencé à porter des tables. Terminé vers dix-neuf heures. Avec ceux qui restaient, nous avons attaqué le punch pas bon fait pour la circonstance. Deux ou trois verres plus tard, le Sultan et moi-même sommes partis en quête d'une pendaison de crémaillère. Une quinzaine de coups de téléphone plus tard, et le Montmartre gravi puis dévalé dans notre errance sans objet, nous avons fini par trouver. Appartement colonisé par des Slovènes étudiant en France. Boudiou (sauvé des eaux), que les Slovènes sont belles; je suis tombé amoureux plusieurs fois au cours de la soirée, heureusement sans conséquence.

    Huit verres de punch plus tard, et quelques verres de sangria, imparfaitement éliminés en dansant maladroitement sur de la techno brésilienne mixée par les soins du Sultan (c'est-à-dire remplacée pas du Nine Inch Nails ou du Grand Master Flash), le taux d'enfumement des lieux a raison de ma volonté de ne pas montrer que je m'emmerde. Nous partons dans la nuit, vers deux heures du matin, à la recherche d'un bus, que nous trouvâmes. Vomissement dans le bus, heureusement contenu par ma possession d'un sac en plastique. Hourra. Quatre heures du matin, rentré, couché avant cinq heures.

    Le soleil me réveille vers neuf heures, et je suis en forme. Programme de la journée: lectures pour préparer mon CAPES le matin, partie de jeu de rôles l'après-midi. Ne pas se coucher trop tard. Demain matin, se lever trop tôt pour aller passer la première épreuve, une composition française facultative à laquelle j'ai commis l'erreur de m'inscrire. La rater. Passer le reste de la journée à glander, en attendant les véritables épreuves du CAPES, dans les matinées de mercredi à vendredi. Avec des examens d'indonésien au milieu, pour corser le tout.

 
Publicité

Publié dans schopenhauer

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article