Pharyngite

Publié le par Paraph



    Le week-end s'est terminé à peu près comme prévu. La corde a rompu vers une heure du matin. J'avais préalablement décidé, dans ma grande sagesse, de ne pas partir rejoindre mes amis pour une fête jusqu'à l'aube, vu que j'étais malade depuis deux jours, et tout ça. J'ai consciencieusement passé la moitié de la nuit à me vider les tripes, et l'autre moitié à ne pas trouver le sommeil. J'ai eu la satisfaction de dégobiller une bile plus ou moins noirâtre, après liquidation des stocks de nourriture à demi-digérée. Un grand moment de solitude au bord de la cuvette.

    Matinée dans le pâté, diette prudente en attendant le sommeil, sieste improvisée vers dix heures. Le toubib, que je n'avais pas vu depuis quatre ans pour cause de bonne santé persistante, a diagnostiqué une jolie pharyngite, doublée d'une bronchite enthousiaste. Je ne suis pas coutumier de la chose, mais j'ai accepté de me faire prescrire des anti-biotiques. Comme je ne suis pas remboursé, aucun danger de creuser le trou de la sécu.

    Programme du reste de la journée: retourner dormir. Achever la lecture de "Sans feu ni lieu", mon deuxième roman de Fred Vargas, la qualité est constante, c'est bien. Eviter d'aller vomir tous les quarts d'heure. Dormir. Trouver un autre bouquin à lire. Si je suis en forme demain, aller en cours, voire préparer mes examens de cambodgien d'après-demain.

 
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Publié dans schopenhauer

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